Huchehault... et les pirates

 

Dans son bel uniforme de soldat de Marine blanc et bleu, Huchehault a parfois fort à faire avec des gens très mal intentionnés : les pirates !

 


« Veux-tu revenir ici ! »

 

Suivant le contexte, les personnages vêtus en marins civils peuvent incarner des marins du roy, des corsaires français, des contrebandiers, ou de vrais pirates...

 



« Il se défend, le bougre ! »
(démonstration de tir au mousquet à poudre noire)


Nos mousquets sont les reproductions d'armes d'époque ; leur maniement et leur usage sont présentés au public, ainsi que diverses reproductions d'accessoires et d'ustensiles anciens.

 


 

Huchehault et l'île au trésor
(avec la comédienne Annie Souillé)

 


« Ca doit être ici ! Creuse donc ! »

 


« Arrête ! On voit quelque chose ! »

 


« Quelle merveille ! »

 


« C'est à moi ! »
« Non ! A moi ! »

 


« Eh bien, prends plutôt cette grenade ! »
« Nooooonnn ! »

 


 

Animations de rues, plages, ports, sites historiques,
sur le thème des pirates ou des contrebandiers

 

Nous proposons diverses manières d'aborder le thème des pirates, évocateur de voyages et d'aventures :

- des escarmouches entre un ou deux soldats de marine, et deux ou trois pirates ou contrebandiers ;

- un petit campement de pirates ou de boucaniers, installé sur une plage... ou sur un tas de sable figurant une île déserte !

- quelques pirates déambulant à travers la ville, avec un petit coffre qu'un étrange atavisme génétique les pousse à enterrer dans tous les tas de sables rencontrés, s'adressant aux passants en leur posant très sérieusement des questions comme : « auriez-vous la longitude, s'il vous plaît..? »

- et beaucoup d'autres idées, suivant le lieu à animer (plage, rempart, quai, navire, auberge, etc)...

 







 

La piraterie : repères historiques

 

La piraterie maritime a toujours existé, de l'Antiquité jusqu'à nos jours. Mais le terme évoque surtout, dans les esprits comme au cinéma, la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècles, notamment dans les Antilles.

 

1660-1700 : Flibustiers, boucaniers et corsaires

Le mot « flibustier » vient sans doute du hollandais, et le mot « boucanier » de l'amérindien « boucan » (fumoir utilisé pour préparer la viande). Les flibustiers et boucaniers des Caraïbes étaient un mélange colonial de vétérans des guerres européennes, et de colons découragés ou ruinés (français à Saint-Domingue notamment).

Avec une « lettre de marque » fournie par un gouverneur local, cette véritable force armée amphibie pouvait légalement assaillir et piller, sous le drapeau du pays qui les y avait autorisés, les navires et les villes adverses.

Il ne s'agissait donc pas, au sens propre, de piraterie, puisqu'en principe ces documents étaient valables et légaux en situation de guerre. Mais les guerres étaient quasiment incessantes durant la seconde moitié du XVIIe siècle, et l'éloignement des colonies américaines faisait que peu de contrôle était possible sur les activités réelles de ces combattants.

 

Après 1700 : La piraterie illégale

La « pirates » tels qu'ont les imagine dans les films hollywoodiens apparaissent après 1700, notamment après la fin de la Guerre de Succession d'Espagne (1713, suivie par une crise commerciale à partir de 1715).

C'est cette période qui a le plus donné lieu à la légende et aux caricatures, mais elle concernait principalement des pirates anglais.

A cette époque, nombre de marins se retrouvent sans emploi, et les corsaires ne reçoivent plus aussi facilement la « lettre de marque » permettant la prise légale de vaisseaux ennemis. De plus, la vie à bord des navires marchands est dure et souvent brutale, la paie est basse. Et les marins de l'époque ne disposent d'aucune forme de protection sociale (à part les Français, que le nouveau système de l'inscription maritime encadre de près mais aide aussi quelque peu).

Autant de raisons qui pouvaient pousser nombre de marins, notamment britanniques, à devenir pirates malgré les risques encourus.

Une piraterie très active s'étendit alors aux Amériques, dans l'Océan Indien, et dans le sud de la Mer de Chine. Mais elle fut vivement pourchassée par les marines de guerre européennes, notamment les Anglais, décidés à développer et à sécuriser leurs colonies d'Amérique et leur commerce dans le monde.

Malgré l'image romantique qui leur fut ensuite donnée, la plupart des pirates de cette époque ne furent actifs que quelques mois, un ou deux ans au maximum, avant d'être pris ou tués. L'âge d'or de cette piraterie-là n'a, en tout, duré qu'une douzaine d'années, de 1715 à 1726 environ.

 


Le drapeau à tête de mort ne fut, en réalité,
utilisé par les pirates qu'au début du XVIIIe siècle.
Il en existait de nombreuses variantes : chaque capitaine pirate avait la sienne.

 

Une citation pour finir :

« Prenons garde (...) à ne pas classer à priori les forbans des mers en fonction de critères qui n'avaient guère de sens à l'époque concernée - et particulièrement en référence à des catégories juridiques qui n'avaient alors pas cours : nous sommes, au XVIIe siècle, à peine à la naissance d'un droit maritime accepté par les parties en conflit. Pour un peu nous dirions même que ce droit va naître, précisément, dans le refoulement ou la répression du mouvement qui nous occupe. » (Michel Le Bris, préface aux actes du colloque de Brest, 3-4 mai 2001).

 


 

Huchehault à travers les siècles (animations toutes époques)

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